6. Quand tout va mal…


Quand tout va mal… que faire ?

Lorsque les pensées tournent en boucle
sur elles-mêmes sans rien résoudre,
lorsque les émotions débordent, il est urgent
d’arrêter ce que l’on est en train de de faire.

Il y a des moments où rien ne va plus. Cette fichue douleur physique qui ne veut plus partir, ces pensées noires qui m’obsèdent, ce découragement à force de vivre dans la même souffrance… J’ai vécu cela, je le vois vivre en prison, chez des personnes qui ont perdu espoir sur eux-mêmes ou sur les autres. Alors, ensemble, nous essayons d’avancer pour que ce qui nous fait mal ne nous détruise pas.

Je voudrais ici vous partager quelques pistes qui peuvent être utiles quand tout va mal :

  1. Arrêter ce que l’on est en train de faire, se poser, reconnaître que nous avons besoin d’un peu d’air
  2. Ne pas rejeter ce qui nous arrive, mais l’accueillir du mieux que nous pouvons
  3. Ecouter notre souffle, la vie qui demeure présente en nous malgré les difficultés présentes
  4. Ecouter notre mémoire : s’appuyer sur nos belles expériences, l’amour de nos proches, tout ce qui nous relie à la vie

Le point 2 semble le plus difficile, voire scandaleux. Et pourtant, lorsqu’un moment difficile survient, si nous le repoussons, nous allons y user toute notre énergie… en vain. L’émotion, la douleur, reviendra à la charge, plus tard. Elle attendra patiemment le moment où nous serons le plus vulnérable.

Alors pourquoi ne pas essayer autre chose ? Accueillir ce qui fait mal. Cela ne veut pas dire être d’accord. Cela veut dire : « OK, c’est comme ça en ce moment, inutile de faire l’autruche. Voyons ce que l’on peut faire de tout cela. »

Apprendre à dire « Bienvenue » à nos sensations et émotions douloureuses, c’est se désidentifier d’elles et leur offrir un espace qui va nous permettre d’en prendre soin. Comme pour un enfant qui hurle pour se faire entendre, nous allons consoler ce qui hurle en nous.

Tout cela nous dit que ce qui va mal ne dure pas, en tous cas, pas définitivement. Cela nous appuie sur un autre versant de la réalité que la douleur peut occulter : la vie est active en nous, elle tient à nous. Nous pouvons essayer d’être plus que notre souffrance, essayer de la vivre comme une part de nous, une partie seulement de ce qui est vrai.

 

Attention : les vidéos proposées à la fin de la séquence ci-dessus sont proposées par Youtube et non pas par VivrelaPaixduChrist.fr
Nous déclinons toute responsabilité quant à leur contenu à propos duquel nous vous invitons à exercer votre esprit critique.

En pratique

Après ces quelques explications, n’hésitez pas à vous (re)poser à l’aide du fichier audio ci-dessous.

Offrez-vous ce temps pour mettre un peu d’espace autour d’un moment difficile, lorsqu’il épuise votre esprit et vos forces.

 

 

Si tout va bien ou si cela va mieux, à présent vous connaissez l’adresse. Revenez quand vous voulez sur cette page pour retrouver du souffle. Si vous souhaitez travailler sur des relations en difficulté, visitez l’étape 7 avec le lien ci-dessous.

Vivre la paix du Christ : pour démêler ses émotions, reprendre pied dans la réalité.


Cet article vous a-t-il aidé ? Souhaitez-vous y ajouter un élément ou partager votre expérience ?
N’hésitez pas à le commenter ci-dessous et à le recommander à des personnes que ce sujet pourrait intéresser.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *